
Nascosta Dans la ville de Nascosta, un clan de vampires et un autre de lycans doivent apprendre à vivre ensemble puisqu'ils côtoient la même école. |
|
| | Le début de quelque chose? (PV: Mariamé) | |
| | Auteur | Message |
|---|
Dimitri Calderon

Nombre de messages: 20 Date d'inscription: 06/12/2009
 | Sujet: Le début de quelque chose? (PV: Mariamé) Mer 30 Déc - 22:34 | |
| J’étais entrain vaguer à mes occupations, ce qui signifie être assise sur le rebord de ma fenêtre en jouant de l’ocarina. Le regard perdu, contemplant l’immense forêt qui entourait ma demeure, je ne pouvais m’empêcher de penser à elle. Le soleil entamait sa descente à l’horizon. Les teints orangés couvraient le ciel rendant le paysage romantique. Mes doigts bougeaient d’eux-mêmes sur mon instrument, connaissant par cœur la mélodie que j’interprétais. Des pas résonnaient dans le corridor et après un bref instant la poigner de ma porte tourna. Je n’eue pas besoin de me retourner pour savoir de qui il s’agissait, mais la surprise me força à le faire tout de même. Malgré la faible luminosité, je reconnais facilement la silhouette élancée de Mariamé. Comme un félin, elle se dirigea vers moi pour ensuite saisir délicatement ma main. Elle me tira pour m’entraîner à mon lit. D’un geste fougueux, mais avec une teinte de douceur, elle me poussa sur le matelas. -Que faites-vous?Elle posa un doigt sur mes lèvres et approcha son doux visage du mien. Je ne pue m’empêcher de faire glisser mes mains sur son corps. Je passa ma main sous son chandail et lui enleva aisément. Sa peau blanche était si soyeuse. Elle posa ses lèvres sur ma joue et descendit tranquillement vers mon cou. Je sentais l’excitation monter en moi comme une vague de chaleur. Je l’agrippa par les hanches et la fit tourner pour que je me retrouve dessus elle. De ses mains habillent elle enleva mon chandail avec précipitation. Je promenai à mon tour ma bouche sur son corps nue. Rendu vers sa bouche, je plantai mon regard dans le sien. -Je vous aime Mariamé.J’avançai mon visage pour enfin goutter ses lèvres rouges. -Monsieur Calderon, c’est à vous que je parle. J’ouvris les yeux précipitamment. Madame Walter me faisait les gros yeux, bras croiser. Tous les élèves me fixaient avec une moue amuser. Je passa une main dans mes cheveux en poussant un profond soupire. -Hum…Pourriez-vous répéter la question s’il vous plaît?-Si vous aviez écoutez au lieu de rêvasser, vous sauriez de quoi il est question.Elle se tourna vers un autre élève qui donna la bonne réponse, mais encore là je n’écoutais pas. Subtilement, je regardai Mariamé. Elle était tellement belle dans son kimono avec la longue chevelure noir. Je ne pus m’empêcher de sourire. Je devais lui dire mes sentiments. Après un siècle de patience, il était bien temps que je me décide à lui dire. La cloche sonna et tous se précipitèrent vers la porte. Je me levai avec l’intention d’aller lui parler quand la professeure m’interpella. D’un pas lourd, je me dirigeai vers elle. -Monsieur Calderon, depuis un moment vous me semblez souvent dans la lune. Vous êtes un élève brillant et je ne comprends pas ce manque de concentration. *C’est simple pourtant. Un jeune de mon âge...c'est vrai que jeune est un bien grand mot *-Je suis désoler madame…mon sommeil est troublé c'est temps-ci. -D’accord, mais la prochaine fois, je vous prierez de suivre mon cours. Je lui souris avant de m’éclipser. Pendant que je marchai, je vérifiai mon horaire. *Cinquième période, art Dramatique. *Mon dernier cours de la journée et avec Mariamé. Je m’élança vers mon casier, déposa mes cartables pour ensuite aller rejoindre les autres. Pendant toute la pause, je discutai avec mes amis, sans quitter une fois Mariamé du regard. Quand la sonnerie retentit, c’est avec une joie que j’allai au local d’art dramatique. Je saluai poliment le professeur pour ensuite aller m’asseoir. Quand tous furent installés, le cours débuta. -Cette année, j’ai décidé un thème qui devrait vous plaire…c’est les pièces musicales. Certains poussèrent des cris de joie, d’autres non, mais peu m’importait. Tout ce que je voulais c’était être en équipe avec Mariamé, mais je savais clairement qu’elle choisirait Zaïna et d’autre vampire du groupe. -Un peu de silence! Pour première petite pièce, j’ai choisi « Roméo et Juliette », un classique. Et vous allés être heureux puisque j’ai moi-même fait les équipes.Mon sourire s’éclipsa bien vite. Je ne voulais pas être pris à faire une scène d’amour avec une humaine ou une autre fille que Mariamé ou pire encore ma mère! Je grognai dans mon coin, la tête basse. -Donc, voici les couples : Cameron et Alice, Martin et Jenny…Je me tournai vers Marc. -Je ne peux pas croire qu’il a osé faire les équipes! Chuchotais-je -C’est la vie mon vieux.-Oui, mais c’est frustrant, déplacer! Devoir faire une scène si romantique avec une inconnue ou…-Dimitri et Mariamé.Je me redressai d’un coup. *Je suis avec Mariamé… *-Bon, venez chercher votre texte et allez vous placez en équipe dans un coin de la classe. J’avais de la misère à contenir ma joie quand je me levai pour aller prendre les feuilles. J’allai rejoindre Mariamé. -Je suis heureux d’être avec vous très chère. Lui dis-je avec un sourire charmeur. Alors voulez-vous que nous lisons le texte ensemble une fois avant de commencer à pratiquer? J’étais hypnotiser par ses iris émeraudes qui faisait chavirer mon cœur bien que ça soit métaphoriquement parlant. |
|  | | Mariamé Dassilva Admin

Nombre de messages: 47 Localisation: Dans un endroit unique... au creux d'un coue chaud et sanguinolant. Humeur: J'ai faim, pas vous? Date d'inscription: 11/12/2009
Feuille de personnage Race:: Vampire Âge du personnage:: On ne vous a pas appris qu'après 30 ans, on ne demande plus l'âge à une femme? La réaction est pire lorsqu'elle a atteint les 240! Humeur:: I'm hungry for... blood!
 | Sujet: Re: Le début de quelque chose? (PV: Mariamé) Jeu 31 Déc - 2:42 | |
| Je m’étais accoté sur le casier attenant à celui de Zaïna et j’avais levée les yeux vers le néon au-dessus de ma tête quand un jeune humain se planta derrière Zaïna fier comme un faon. Je redescendis les yeux vers le garçon, je doutais déjà de la scène qui allait suivre. Je n’étais pas la seule d’ailleurs, plusieurs autres vampires le regardaient une lueur amusée dansant dans leurs yeux. « -Zaïna Harribey, Zaïna se retourna et le regarda, je… je… »Il remarqua alors tous les regards qui le toisaient et ses joues s’empourprèrent, mais au lieu de s’enfuir comme tant d’autre il prit une grande inspiration et se lança. « -Je vous aime! Vous êtes intelligente, belle, mystérieuse, vous êtes tout pour moi! »Zaïna fit un petit sourire au garçon et lui fit comprendre qu’il ne l’intéressait pas. Il baissa les yeux, dit qu’il comprenait et partis rejoindre les siens. Je me tourna vers Zaïna et au passage croisa les yeux de son fils. Je lui fis un signe de la main si rapide qu’un humain n’aurais rien vu et dit à Zaïna : « -Ce garçon, il ne serait pas dans notre cours d’art dramatique? -Exacte.-Tu devras donc essuyer les regards piteux du nouveau éconduit pour ce dernier cours! » Nous rîmes un peu et nous nous mîmes en route pour notre local d’art ainsi que plusieurs autres vampires. Nous nous assîmes au fond de la classe avec tous les autres membres du clan et le cours commença. « -Cette année, j’ai décidé un thème qui devrait vous plaire…c’est les pièces musicales. » Je souris à l’annonce, ça signifiait danser, alors que plusieurs élèves poussèrent des cris joies. Je savais déjà avec qui j’étais. « -Un peu de silence! Pour première petite pièce, j’ai choisi Roméo & Juliette un classique. »Je baissai la tête, je n’avais jamais aimé les pièces de Shakespeare et Roméo & Juliette n’était pas une exception. En plus, n’étions-nous pas supposés être dans les comédies musicales? Pas de danse, ni de chant seulement la langue de Shakespeare. « -Et vous allés être heureux puisque j’ai moi-même fait les équipes. » Le comble, cela signifiait clairement que je ne serais pas dans l’équipe de Zaïna, mais en même temps… Cette pièce entre deux femmes ce faisaient plutôt mal, quoique… À l’époque Shakespearienne seule les hommes avaient le droit de faire du théâtre. Donc le contraire à notre époque est peut-être possible. La professeur commença alors à dire les équipes : « -Donc, voici les couples : Cameron et Alice, Martin et Jenny… »Je soupirai ainsi que plusieurs autres personnes de la classe, elle allait réellement faire gars et filles, donc aucune chance d’être avec une personne près de moi. Tant que ce sera un vampire, il n’y aura pas de mal. Quoique… le jeune humain plus loin était joli garçon et surement très amusant. Zaïna fut nommée, il ne restait plus que trois vampires à placer : Dimitri, une jeune nouvelle et moi. J’espérai d’un côté être avec Dimitri, ainsi je serais avec un vampire, mais la nouvelle devait être avec un vampire plus habitué à la présence humaine qu’un humain. « -Dimitri et Mariamé. »Je regardai la professeur, puis Zaïna. Pensait-elle la même chose que moi pour la nouvelle? Elle nomma alors le nom de la nouvelle ainsi que de Martin que j’avais totalement oublié. Elle sera avec un vampire, je me trouvai idiote de m’avoir inquiété pour elle et totalement soulagée, j’étais avec un vampire! Et le fils de Zaïna de surcroit avec qui je n’avais pas particulièrement parler ces derniers temps… Une bonne manière de renouer. « -Bon, venez chercher votre texte et allez vous placez en équipe dans un coin de la classe. »Je me levai debout sans faire bouger aucune de mes breloques et repérai Dimitri allant chercher les textes. Je souris et alla m’assoir dans un coin en l’attendant. Je replaçai mon kimono convenablement et adressai un sourire qui dévoila mes dents blanches au couple qui me fixait. Ils eurent les deux le même mouvement de recul instinctif et se mirent à lire leurs textes. Dimitri me rejoignit et me fit un magnifique sourire admirablement charmeur qui aurait fait fondre le pôle nord en moins d’une heure. « -Je suis heureux d’être avec vous très chère. Alors voulez-vous que nous lisons le texte ensemble une fois avant de commencer à pratiquer? » Je lui fis un sourire enjôleur et m’approchai de son visage à à peine quelque centimètre de lui. Mes yeux dans ses deux miroirs captivants. « -À la condition que vous ne me vous voyez plus! Après tout je suis plus jeune que vous de près d’un millénaire, mon cher Dimitri. » Je me reculai et pris mon texte des ces mains, et tout en l’écoutant je parcourus la pièce du regard. « -Je n’ai jamais aimé cette pièce, cette manière que les Capulet et les Montaigu ont de se détesté et d’empêcher l’amour de leur propre enfant. Je trouve ça immorale. On ne peut pas empêcher l’amour, on ne peut pas faire en sorte que deux êtres ne s’aiment pas. On ne peut pas empêcher la destiné de s’accomplir. Ça ne fait que tout détruire. » Je me tus et regardai Dimitri au travers de mes cils avec un petit sourire gêner. « -Pardon, je me suis laissé emporter. J’imagine que vous trouvez que c’est une bonne pièce. » Je levai la tête pour l’écouté attentivement et remarquai que même assise j’avais à lever les yeux pour le regarder en face. J’avais donc du me mettre sur les genoux tout à l’heure pour m’approcher de son visage, je ne m’en étais pas rendu contre sur le moment. _________________  |
|  | | Dimitri Calderon

Nombre de messages: 20 Date d'inscription: 06/12/2009
 | Sujet: Re: Le début de quelque chose? (PV: Mariamé) Ven 1 Jan - 15:19 | |
| Elle me fit un sourire enjôleur et s’approcha de mon visage… à quelque centimètre près ! Je ne bougeais plus. Le souvenir de mon rêve de la période précédente me revint en tête. -À la condition que vous ne me vous voyez plus! Après tout je suis plus jeune que vous de près d’un millénaire, mon cher Dimitri. Sa douce vois sonnait comme une mélodie à mes oreilles. À mon grand regret, elle recula et récupéra son texte qui était dans ma main. Elle parcourue la pièce du regard. -Je suis désoler, mais je ne peu cesser de vous vouvoyez. Je suis vieux jeu… -Je n’ai jamais aimé cette pièce, cette manière que les Capulet et les Montaigu ont de se détester et d’empêcher l’amour de leur propre enfant. Je trouve ça immorale. On ne peut pas empêcher l’amour, on ne peut pas faire en sorte que deux êtres ne s’aiment pas. On ne peut pas empêcher la destiné de s’accomplir. Ça ne fait que tout détruire. Elle se tue et me regarda au travers de ses longs cils avec un petit sourire gêner. Elle était encore plus jolie quand elle faisait se sourire. -Pardon, je me suis laissé emporter. J’imagine que vous trouvez que c’est une bonne pièce.Elle leva la tête pour me regarder. Je réalisai alors combien j’étais grand à ses côtés. Je lui souris tout en baissant mon regard vers la pièce. Je tournai les pages en survolant le texte. -En effet, j’adore cette pièce. J’aime de la manière que Shakespeare nous fait passer une morale. Comme vous l’avez dit, il empêche leur enfant de s’aimer et on ne peut empêcher un cœur d’aimer… Mais c’est justement ce que nous montre Shakespeare dans cette pièce dramatique. Il nous démontre combien l’amour peut parfois ressembler à une guerre, que nous ne faisons pas toujours les règles. Il illustre les bons et mauvais côtés de l’amour. Que l’amour peut détruire, mais aussi réunir. Je levai mes iris vers ceux de Mariamé. -J’aime surtout le parler de la pièce. La romance qui se fait sentir dans chaque syllabe, chaque intonation… Comme quand Roméo récite à Juliette : «Il se rit des plaies, celui qui n'a jamais reçu de blessures ! Mais doucement ! Quelle lumière jaillit par cette fenêtre ? Voilà l'Orient, et Juliette est le soleil ! Lève-toi, belle aurore, et tue la lune jalouse, qui déjà languit et pâlit de douleur parce que toi, sa prêtresse, tu es plus belle qu'elle-même ! Ne sois plus sa prêtresse, puisqu'elle est jalouse de toi ; sa livrée de vestale est maladive et blême, et les folles seules la portent : rejette-la !... Voilà ma dame ! Oh ! Voilà mon amour ! Oh ! Si elle pouvait le savoir !... Que dit-elle ? Rien... Elle se tait... Mais non ; son regard parle, et je veux lui répondre... Ce n'est pas à moi qu'elle s'adresse. Deux des plus. Belles étoiles du ciel, ayant affaire ailleurs, adjurent ses yeux de vouloir bien resplendir dans leur sphère jusqu'à ce qu'elles reviennent. Ah ! Si les étoiles se substituaient à ses yeux, en même temps que ses yeux aux étoiles, le seul éclat de ses joues ferait pâlir la clarté des astres, comme le grand jour, une lampe ; et ses yeux, du haut du ciel, darderaient une telle lumière à travers les régions aériennes, que les oiseaux chanteraient, croyant que la nuit n'est plus. Voyez comme elle appuie sa joue sur sa main ! Oh ! Que ne suis-je le gant de cette main ! Je toucherais sa joue !»J'avais récité le monologue sans bavure, ni fausse note. Je connaissais la pièce sur le bout des doigts. Tout le long de mes dires, j'avais laissé mon regard se perdre dans les iris noisettes de Mariamé. Sans même m’en être rendu compte, j’avais posé ma main sur la sienne. Je la retira rapidement en détourna les yeux de gêne. -Je sais que je suis un peu vieux jeu sur la romance, mes manières… et tout. Mais pour continuer ce que je disais, vous parliez de destin. C’était justement leur destin de ce rencontrer et de mourir ensemble pour réunir leurs familles. Alors finalement, est-ce que tout est réellement détruit ? Je ne trouve pas. L’amour une émotion si puissante. Je replongeai mon regard dans le sien. -L’amour est magique et instantané comme Roméo et Juliette. La magie du premier amour c'est d'ignorer qu'il finira un jour.Pendant un bref instant, à peine quelque secondes, nous restâmes là à échanger un regard. Avait-elle lu dans mes yeux combien je l’aimais ? Qui c’est, mais le magnétisme qui c’était créer était palpable à l’œil nue. -Je propose que nous commencions. Quelle scène voudriez-vous faire ? Il y a…Je feuilletai les pages. -La scène du bal, du balcon, la chambre à coucher ou la scène de mort ? J'adore la scène du balcon. Le monologue que je vous ais dit plus tôt est de cette partie. Et puisque c'est musical, il faudrait aussi ce concentrer sur les chansons de la pièce...
Avec un soupçon de gêne, je sortis mon Ipod. Et oui, c'est la seule chose électronique que j'adore avoir. Je cherchai quelque instant avant de relever les yeux vers elle.
-Tenez. Dis-je en lui donnant un écouteur. Voici toutes les chansons de la pièce. Prenez le temps de les écoutés et vous m'en direz des nouvelles.
|
|  | | Mariamé Dassilva Admin

Nombre de messages: 47 Localisation: Dans un endroit unique... au creux d'un coue chaud et sanguinolant. Humeur: J'ai faim, pas vous? Date d'inscription: 11/12/2009
Feuille de personnage Race:: Vampire Âge du personnage:: On ne vous a pas appris qu'après 30 ans, on ne demande plus l'âge à une femme? La réaction est pire lorsqu'elle a atteint les 240! Humeur:: I'm hungry for... blood!
 | Sujet: Re: Le début de quelque chose? (PV: Mariamé) Sam 9 Jan - 1:06 | |
| Je pris l’écouteur que me tendit le fils de ma chère amie et je me laissai emportée par la musique. J’avais beau ne pas aimé cette pièce, mais la musique qui l’accompagnait, était merveilleuse. Je fermai les yeux et coupai tout les sons pour me concentrer sur la musique. Je compris alors ce que voulais dire la professeure avec la comédie musicale de Roméo & Juliette, c’était la version québécoise de la haine à l’amour. Je l’avais totalement oublié, et de ce fait n’avais pas comprise ce qu’elle avait voulu dire par pièce musicale. Des fois, je pouvais réellement être déconnectée de l’humanité. J’écoutai attentivement chaque chanson et lorsqu’arriva celle du balcon, je souris. Il avait dit adorer la scène du balcon. Ce que je ne lui avais pas dit, car je l’avais totalement oublié, était que j’adorais l’interprétation québécoise et alors, les yeux toujours fermés, j’entamai à voix basse la chanson au même moment que Juliette. « A quelle étoile, à quel Dieu, Je dois cet amour dans ses yeux Qui a voulu de là-haut Que Juliette aime Roméo A quelle étoile, à quel Dieu Je dois cet amour dans ses yeux Même si je dois payer le prix D'un amour interdit Pourquoi nos pères se haïssent Et que la fille aime le fils Ça doit bien faire rire, là-haut Que Juliette aime Roméo » Je rouvris les paupières et me fis capturée par les miroirs de ce cher Dimitri. Il possédait des yeux tellement particuliers, si uniques que je n’aurais eu aucune surprise si on m’avait dit qu’il descendait des dieux. « Quelles pensées extravagantes. » Me dis-je en espérant la suite de la chanson. J’imaginais le beau Dimitri entouré par les dieux de la mythologie grec. Mes lèvres s’étirèrent. Et bien non, de ces statues de pierres, ce cher Dimitri n’avait pas sa place. Celle-ci était, pour moi, en compagnie de sa mère dans notre clan de vampires. Une personne comme lui aurait fait passer pour une gargouille le bel Apollo. Pour tout dire qu’importe le vampire, Apollo aura toujours l’air d’une gargouille à côté des hommes de notre race. Ce fut alors le tour de Roméo de chanter et je fermai -avec une certaine réticence- mes yeux pour me laisser envahir par sa voix. À l’écoute du couplet, je ne pouvais pas empêcher l’image d’un jeune couple asiatique en habit d’époque se regardant et se parlant alors qu’un balcon les séparait. Ils se parlaient dans une langue musicale et devait avoir respectivement 14 et 10 ans. Ils disaient : « Crois-tu qu’un jour nous pourrions…-M… Je t’aime. - Moi aussi, répondit la gamine avec un grand sourire. - Pas comme moi, lorsque je te vois tout vas mieux. Je me rappel alors la beauté de notre royaume, des fleurs s’épanouissant avec grâce le printemps venues, des …» La gamine avait rit, ne comprenant pas ce que voulais dire son ami. Les images étaient si flous, les paroles si lointaine que je finis par laisser tombé cette bride de souvenir de côté comme tant d’autre avant elle. À quoi bon tenter de ce souvenir de son passé, alors que celui-ci s’enfuyait? Le premier couplet en duo commença alors, me coupant des mes pensées. Il y avait réellement trop de place dans ce cerveau, j’en avais manqué le couplet de Roméo. J’ouvris les yeux et regardai de nouveau Dimitri dans les yeux, se pouvait-il qu’il aille chanter? Je lui souris de nouveau et, regardant Zaïna faire de drôles de gestes pour expliquer son idée, je chantai de nouveau jusqu’à la fin de la chanson. « Et que nos pères se déchirent Leurs enfants eux se désirent On ne peut pas changer l'histoire La nôtre commencera ce soir
Et tant pis si ça dérange
A quelle étoile, à quel Dieu Je dois cet amour dans ses yeux Que leur volonté soit faite Car Roméo aime Juliette A quelle étoile, à quel Dieu Je dois cet amour dans ses yeux Ça doit bien faire rire là-haut Que Juliette aime Roméo » Je regardai de nouveau Dimitri avec un sourire légèrement affligé par ma stupidité. « Je n’avais pas du tout compris qu’elle faisait référence à la pièce musicale Roméo & Juliette! » Je partis alors d’un petit rire fluet, une main masquant mes lèvres et croisai de nouveau le regard de Dimitri. « Avoir compris plus tôt, je ne vous aurais pas dit tout cela sur la pièce de théâtre! J’aime beaucoup mieux cette interprétation. (silence) Mais vu que vous adorez la scène du balcon et que vous semblez nettement mieux connaître la pièce que moi, alors pourquoi ne pas faire cette scène? » _________________  |
|  | | Dimitri Calderon

Nombre de messages: 20 Date d'inscription: 06/12/2009
 | Sujet: Re: Le début de quelque chose? (PV: Mariamé) Sam 16 Jan - 17:42 | |
| Elle ferma les yeux quand la musique débuta. Je connaissais chaque intonation de la chanson et je me laissai moi-même gagner par le chant de Juliette qui allait bientôt entreprendre sa mélodie. À mon grand désarroi, ce n’est pas la voix de la chanteuse que j’entendis, mais celui de Mariamé. Je ne pu m’empêcher de sourire. Sa voix sonnait telle un oiseau sifflant doucement un jour de printemps. Elle ouvrit les paupières et tomba dans mon regard. *Vois-tu tout l’amour qui résonne dans mes iris ? Ou ne voit tu juste le reflet de ta splendide beauté de le miroir de mes pupilles ? *Elle referma les yeux. Pourtant, je continuai de la fixer. -À quelle étoile à quel Dieu Je dois cet amour dans ses yeux Que leur volonté soit faite Car Roméo aime Juliette S’il faut prier, je prierai S’il faut se battre, je me battrai Mais pourquoi faut-il payer Le droit de nous aimer ?Elle rouvrit les yeux et me regarda à nouveau dans les yeux. Elle me sourit et porta son regard vers Zaïna. Je savais que le duo de la fin approchait. Et pousser par une force inconsciente, je me rapprocha d’elle. -Et que nos pères se déchirent Leurs enfants eux se désirent On ne peut pas changer l'histoire La nôtre commencera ce soirEt tant pis si ça dérangeA quelle étoile, à quel Dieu Je dois cet amour dans ses yeux Que leur volonté soit faite Car Roméo aime Juliette A quelle étoile, à quel Dieu Je dois cet amour dans ses yeux Ça doit bien faire rire là-haut Que Juliette aime Roméo
Un sourire légèrement affligé apparut sur son jolie visage. -Je n’avais pas du tout compris qu’elle faisait référence à la pièce musicale Roméo & Juliette! Elle partit alors d’un petit rire fluet, une main masquant ses lèvres. Mes lèvres formèrent un sourire en coin puisque j’étais trop occuper à chérir se moment pour penser. -Avoir compris plus tôt, je ne vous aurais pas dit tout cela sur la pièce de théâtre! J’aime beaucoup mieux cette interprétation. Mais vu que vous adorez la scène du balcon et que vous semblez nettement mieux connaître la pièce que moi, alors pourquoi ne pas faire cette scène?Dans un simple sourire illuminer, je lui confirma son choix. Cette scène était l’une des plus romantique de la pièce, sans oublier le baiser de la fin… -J’avais eue pour idée de mélanger la pièce musicale avec la théâtrale de Shakespeare. Pour commencer, je dirais le monologue que je vous ais réciter tout à l’heure et vous enchaînerez avec le votre. Ensuite, nous entamerons la chanson et pour à la fin, nous finirons avec le monologue de Shakespeare. Essayons, voulez-vous ? Je me levai tout en rangeant mon Ipod dans les poches de mon pantalon. J’hésitai un moment en regardant autour de moi pour finalement trouver ce que je cherchais. J’empilai quelques cubes les uns sur les autres pour former ce qui ressemblait à un balcon. Je fis signe à Mariamé de prendre place sur le haut des cubes avant de commencer mon texte. Je récitai mon soliloque -une fois de plus- sans erreur. -Elle parle ! Oh ! parle encore, ange resplendissant ! Car tu rayonnes dans cette nuit, au-dessus de ma tête, comme le messager ailé du ciel, quand, aux yeux bouleversés des mortels qui se rejettent en amère pour le contempler, il devance les nuées paresseuses et vogue sur le sein des airs !
Je me tue, la laissant poursuivre. -Dois-je l'écouter encore ou lui répondre ?Je réalisai alors que mes paroles sortaient avec une telle facilité et sincérité qui aurait troubler Roméo lui-même. -À ce moment, nous pourrions débuté la chanson et poursuivre à la page 4 où vous dites : « Quel guide ais-tu donc pour arriver jusqu’ici ? Je lui laissai de trouver la scène avant de poursuivre. -L'amour, qui le premier m'a suggéré d'y venir : il m'a prêté son esprit et je lui ai prêté mes yeux. Je ne suis pas un pilote ; mais, quand tu serais à la même distance que la vaste plage baignée par la mer la plus lointaine, je risquerais la traversée pour une denrée pareille.Je la regardai comme si cela avait été la première fois que je l’apercevais. -Madame, je jure par cette lune sacrée qui argente toutes ces cimes chargées de fruits !...Sa voix était si douce à mes oreilles… -Par quoi dois-je jurer ?Son arôme si sensuel… -Si l'amour profond de mon cœur…Sa peau si lisse… -Oh ! Vas-tu donc me laisser si peu satisfait ?Le professeur siffla, mettant fin à la transe dans la quelle j’étais entré. Je souris à Mariamé avant de me tourner vers M. Bouchard. *Aurait-elle enfin décelé l’amour que j’éprouve pour elle ? *Du coin de l’œil, je scrutai sa réaction sans même porter attention à ce que le prof disait. |
|  | | Mariamé Dassilva Admin

Nombre de messages: 47 Localisation: Dans un endroit unique... au creux d'un coue chaud et sanguinolant. Humeur: J'ai faim, pas vous? Date d'inscription: 11/12/2009
Feuille de personnage Race:: Vampire Âge du personnage:: On ne vous a pas appris qu'après 30 ans, on ne demande plus l'âge à une femme? La réaction est pire lorsqu'elle a atteint les 240! Humeur:: I'm hungry for... blood!
 | Sujet: Re: Le début de quelque chose? (PV: Mariamé) Dim 17 Jan - 0:25 | |
| Le voir sourire aussi simplement, car il était d'accord avec mon choix de scène me fit sourire à mon tour. Après tout, comment résister au charme d'un ange? À un sourire aussi sincère, on ne pouvait que lui répondre. Je m'accotai sur la paume de ma main et l'écoutai attentivement. « J'avais eue pour idée de mélanger la pièce musicale avec la théâtrale de Shakespeare. Pour commencer, je dirais le monologue que je vous ais réciter tout à l'heure et vous enchaînerez avec le votre. Ensuite, nous entamerons la chanson et pour à la fin, nous finirons avec le monologue de Shakespeare. Essayons, voulez-vous ? » Il avait une bonne idée et je me voyais mal lui dire non. C'était lui la référence présentement et par conséquent, j'avais une confiance aveugle en lui. Il rangea son Ipod à mon grand désarroi. J'aurais aimé réécouter la chanson, mais le voir entasser les cubes un par-dessus l'autre me fit totalement oublié celle-ci. Il était en train de construire un semblant de balcon et la vu que je disposai, était plutôt appétissante. Il avait un de ces culs. Il me fit alors signes de m'installer sur le « balcon ». S'il m'en était encore possible, j'aurais surement rougis de mettre faite presque prendre les mains dans le sac. Je me levai, m'installai sur les blocs et l'écoutai récité le même texte que tout à l'heure. Je lui répondis après un bref coup d'oeil sur mon texte. « Hélas ! » Commençai-je en entrant dans mon personnage. Dimitri répliqua de sa réplique, et je dis par la suite: « ô Roméo ! Roméo ! pourquoi es-tu Roméo ? Renie ton père et abdique ton nom ; ou, si tu ne le veux pas, jure de m'aimer, et je ne serai plus une Capulet. » « Dois-je l'écouter encore ou lui répondre ? » J'allai pour lui répondre, les mots de Juliette me venaient tout seul, comme si c'était la seule chose à pouvoir dire, la seule chose à exprimer, lorsque Dimitri ouvrit la bouche. « À ce moment, nous pourrions débuter la chanson et poursuivre à la page 4 où vous dites: « Quel guide ais-tu donc pour arriver jusqu’ici ? » » J’acquiesçai et alla à la page 4 sans dire un mot. Lorsque je trouvai ma réplique, je regardai ce cher Dimitri et dit d’une voix basse en lisant le reste de la page: « Quel guide as-tu donc eu pour arriver jusqu'ici ? » Il répliqua aussitôt avec une sincérité des plus désarmantes. Quelle sont les femmes qui auraient pu résister à cet amour que je lisais dans ses yeux? Si nous n’avions pas été dans ce contexte, j’aurais pu croire qu’il ressentait quelconque sentiments à mon égard. Il était vraiment un bon acteur. « L'amour, qui le premier m'a suggéré d'y venir : il m'a prêté son esprit et je lui ai prêté mes yeux. Je ne suis pas un pilote ; mais, quand tu serais à la même distance que la vaste plage baignée par la mer la plus lointaine, je risquerais la traversée pour une denrée pareille. » Son regard me transperça de part en part, j’avais déjà vu pareil lueur dans les yeux d’un homme. Et c’était cette même lueur qui me rendait jalouse des amoureux. Ils se voyaient, se souviendraient toujours, Zaï se rappelait encore de son premier et unique amour, Kaïla-Rose aussi et moi… J’avais tout oublié, même cette lueur jusqu’à maintenant, maintenant que je revoyais sa jumelle dans les yeux d’un autre. Était-ce pour moi? Ou pour cette Juliette que j’incarnais alors pour le Roméo qu’il était? « Tu sais que le masque de la nuit est sur mon visage ; sans cela, tu verrais une virginale couleur colorer ma joue, quand je songe aux paroles que tu m'as entendue dire cette nuit. Ah ! je voudrais rester dans les convenances ; je voudrais… » Pourquoi c’est seulement maintenant que la tendresse me manque? Maintenant que je fais cette stupide pièce avec ce cher Dimitri. Pourquoi ça manière de répondre me chamboulait autant? Une femme restera toujours une femme, les paroles d’amour brutes seront toujours de ceux qui transperceront les femmes. Pour qui Shakespeare avait-il écrit ces vers? À sa Juliette? « Ne jure pas du tout ; ou, si tu le veux, jure par ton gracieux être, qui est le dieu de mon idolâtrie, et je te croirai. » « Si l'amour profond de mon cœur… » « Ah ! Ne jure pas ! Quoique tu fasses ma joie, je ne puis goûter cette nuit toutes les joies de notre rapprochement ; il est trop brusque, trop imprévu, trop subit, trop semblable à l'éclair qui a cessé d'être avant qu'on ait pu dire : il brille !... Doux ami, bonne nuit ! Ce bouton d'amour mûri par l'haleine de l'été, pourra devenir une belle fleur, à notre prochaine entrevue... Bonne nuit, bonne nuit ! Puisse le repos, puisse le calme délicieux qui est dans mon sein, arriver à ton cœur !
-Oh ! Vas-tu donc me laisser si peu satisfait ? » Et c’est alors que le professeur siffla, me ramenant à la réalité. J’avais entré dans la peau de Juliette à m’en faire peur. Comment avais-je pu avoir de telles pensées? Je descendis du « balcon » et me retrouvai à côté de Dimitri. Je regardai son profil alors qu’il s’était tourné vers le prof. Cette lueur qui m’avais chamboulé n’avait pas quitté son regard du long de notre pratique et ces paroles étaient aussi digne que celles du véritable Roméo, aussi sincère, autant d’amour. Qui pouvait réellement garder un tel personnage des temps durant? Je croisai son regard, il me regardait du coin de l’œil et, me détournant, je regardai le professeur. Il venait de dire que nous aurions à présenté d’ici vendredi, soit que nous avions la semaine pour nous pratiquer. Une semaine énormément de temps et pourtant plusieurs jeunes s’exclamèrent que ceci ne leur laissait pas suffisamment de temps. Le prof resta implacable et lorsque la cloche sonna quelques minutes plus tard, vendredi était toujours la date de présentation. J’allai rejoindre Zaïna, mais au lieu de la rejoindre je me retournai vers Dimitri et lui posai une main sur son avant bras pour qu’il se retourne vers moi. « Et si nous faisons le chemin de retour ensemble? Vous pourriez me faire écouter le reste des chansons de Roméo et Juliette que vous avez dans votre Ipod. Vous l’avez fermé pour que nous pratiquions, mais je n’ai pas pu entendre ma chanson préférée! Alors…! » Je le regardai avec des yeux se voulant menaçant et continuai : « Alors ce sera votre châtiment pour cela! » Je tentai de garder mon sérieux, mais rien n’y fit et je souris à Dimitri en passant devant lui. J’avançai jusqu’à la porte et me retournai à demi pour regarder Dimitri par-dessus mon épaule. « Alors? » Je lui souris de nouveau et posa mon pied dans le corridor. Il avait le choix. Il savait où me trouver si l’envi lui tentait de rentrer à la maison avec moi. Après tout, nous étions dans la même rangé de case. _________________  |
|  | | Dimitri Calderon

Nombre de messages: 20 Date d'inscription: 06/12/2009
 | Sujet: Re: Le début de quelque chose? (PV: Mariamé) Dim 17 Jan - 23:47 | |
| Il venait de dire que nous aurions à présenté d’ici vendredi, soit que nous avions la semaine pour nous pratiquer. Plusieurs jeunes s’exclamèrent que ceci ne leur laissait pas suffisamment de temps tandis que moi je me plaignais d’avoir si peu de temps aux côtés de Mariamé. Le prof resta implacable et lorsque la cloche sonna quelques minutes plus tard, vendredi était toujours la date de présentation. Je regardai Mariamé avec l’intention de lui parler, mais elle se dirigeait déjà vers Zaïna. Je plongeai mes mains dans mes poches avec la tête bien basse. Soudain, une main se posa sur mon avant bras, me forçant à me tourner. C’était Mariamé. -Et si nous faisons le chemin de retour ensemble? Vous pourriez me faire écouter le reste des chansons de Roméo et Juliette que vous avez dans votre Ipod. Vous l’avez fermé pour que nous pratiquions, mais je n’ai pas pu entendre ma chanson préférée! Alors…! Elle me regardait avec des yeux se voulant menaçant. Ma bonne humeur était revenue ainsi que mon sourire. -Alors ce sera votre châtiment pour cela!Elle semblait vouloir garder son sérieux, mais rien n’y fit et elle me sourit en passant devant moi. Elle avança jusqu’à la porte et se retourna à demi pour me regarder par-dessus son épaule. -Alors? Elle me souris à nouveau et posa son pied dans le corridor. Sans perdre une seconde, je m’élançai derrière elle. -Si marcher avec vous est un châtiment, je serai près à souffrir chaque jour. Lui rétorquais-je *Message subtil, non…? *Je fis une courte pause à mon casier pour y déposer mon cahier et récupérer mon sac à dos avant de rejoindre Mariamé. Je verrouilla vite fait mon cadenas et marcha d’un pas légèrement précipiter vers la belle vampiresse. Je m’accotai à coter d’elle en attendant qu’elle finisse de prendre ses choses. Je vis alors passer quelques vampires qui me lancèrent tous un sourire complice. J’entendis alors son cadenas claquer, signifiant qu’elle était prête à partir. Je lui souri tout en me mettant en marche vers la sorti. Mon regard croisa celui de ma mère qui fronça les sourcils. -Mère… C’est juste un cours d’histoire ! Soufflais-je si bas que seulement les êtres dotés d’un ouï puissants auraient pu l’entendre Je me tournai avec l’intention de parler à Mariamé quand une odeur me fit dévier de ma trajectoire. Je détournai le regard vers les casiers. Une jeune fille habiller en noir de la tête haut pied était entrain d’ouvrir son casier. J’entrevis à peine son visage avant de la perde de vue. J’écarquillai les yeux avant de me retourner vers Mariamé. *Qui était cette jeune fille à l’odeur inhabituellement agréable ? * -Hum… voulez-vous que nous marchions à travers la clairière ?Je lui souris, mais l’image de la fille aux cheveux noirs était toujours présente dans le coin de mon esprit. Je finis par ne plus y penser et je plongeai dans le regard de Mariamé. Nous étions rendu sur la lisière de l’école quand je fis un clin d’œil à la femme à mes côtés. Et sans rien dire, je partie en flèche à travers les bois. Je ne pu m’empêche de m’esclaffer. Mon rire envoûteur résonnait en échos dans la forêt. Après quelques secondes de course, je ralentis à lourer de la clairière. Le vent soufflait paisiblement dans l’herbe en le faisant balancer de droite à gauche. Le temps était radieux et parfait pour se moment, comment dire…d’intimité ? J’arrêtai de marcher en prenant une bonne bouffée d’air frais. Je me laissai tomber dans l’herbe. Je plaçai mes mains derrière ma tête en contemplant le ciel. Les nuages formaient de drôle de figure déclanchant ainsi un sourire sur mon visage détendu. Je m’orientai vers Mariamé. -Puis-je savoir pourquoi vous vouliez partir maintenant avec moi au lieu de rester avec ma chère mère ?*C’est peut-être ma chance pour lui avouer mon amour ? *-Oh, et voudriez-vous profiter de se moment pour pratiquer notre scène. Je sortis mon Ipod et le déposa sur le sol. Je levai le son au maximum pour que nous puissions l’entendre. J’appuyai sur play et la musique de Roméo & Juliette débuta. Bien sur, pour Mariamé c’était juste pour céder à sa demande, mais pour moi, c’était pour créer une ambiance plus intime.
(Post fini, la suite dans la Clairière!)
_________________  |
|  | | | | Le début de quelque chose? (PV: Mariamé) | |
|
| Page 1 sur 1 |
| | Permission de ce forum: | Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
| |
| |
| |
|